![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
| > english website |
|
Axe économique La viabilité économique des médias,
notamment locaux, est le garant d'une réelle diversité des
nouveaux paysages médiatiques. La faiblesse économique actuelle
des journalistes et des entreprises de presse d'Afrique centrale exerce
une censure indirecte et provoque leur mise sous tutelle progressive de
la part de cercles politiques, affairistes et confessionnels. Soumis à
de lourdes taxes, dans un contexte économique difficile, les organes
de presse sont fragilisés et ne peuvent diffuser de façon
régulière. Mal payés, les journalistes doivent, au
détriment de leur métier, multiplier les sources de revenus
pour subvenir à leurs besoins.
Subvention Cession de matériel radio à FM Liberté
Description : Une convention en matériel a été signé en février 2004 avec la radio FM Liberté située à Ndjaména au Tchad. Cet appui en matériel a consisté en l'octroi d'une console analogique et de 2 lectur K7, CD... Subvention Subvention en équipement à la Radio Siantou
Description : Une convention de don de matériel a été signé avec la radio Siantou de Yaoundé au Cameroun qui consistait en l'octroi de matériel radio (console analogique, micro, casques...). Etude Les mécanismes d'aides publiques aux médias en Afrique centrale
Description : L'existence de médias pluralistes, responsables et indépendants, est une condition essentielle de la démocratie. C'est un des principaux ''challenge'' auquel est confrontée l'Afrique centrale. Cette indépendance est conditionnée à l'adoption de cadres légaux (lois sur la presse), à la pratique quotidienne d'un réel professionnalisme de la corporation et à la recherche pluraliste, c'est tout d'abord étudier l'implication, et la responsabilité, des pouvoirs publics, Comment s'investissent - ils pour assurer la pérennité d'un secteur fondamental a l'émergence et à l'expression d'une opinion publique, enjeu de tout processus démocratique ? Table ronde L'aide publique à la presse au Cameroun Yaoundé Description : Une table ronde organisée par l’Union des journalistes camerounais (UJC) en collaboration avec l’Institut Panos Paris le 21 avril 2003 à l’hôtel Hilton de Yaoundé a rassemblé le syndicat national des journalistes camerounais (SNJC), l’Union des éditeurs de la presse d’Afrique centrale (Uepac), l’UJC et le représentant du Ministre de la Communication, M. Zogo, en présence d’une cinquantaine de journalistes.
Les différents intervenants ont souligné la nécessité pour les pouvoirs publics d’apporter une aide aux médias afin de garantir le pluralisme de l’information, certains privilégiant les formes d’aides indirectes qui échappent davantage aux polémiques créées par la répartition de l’aide. De fait, le représentant du Ministre de la communication a été interpellé par plusieurs patrons de presse et journalistes sur l’actuelle répartition du premier fonds d’aide à la presse d’un montant de 150 millions de FCFA.
Le Cameroun est le seul pays d’Afrique centrale où soient accordées des aides indirectes aux médias sous la forme de détaxation de certains matériels importés. Récemment, l’Etat a décidé que le matériel informatique et numérique serait totalement dédouané.
L’organisation de cette table ronde s’inscrit dans la réalisation d’une étude régionale conduite par l’Institut Panos Paris dans le cadre de son programme Droits et renforcements institutionnels des médias, avec le soutien de Cordaid.
Table ronde La viabilité administrative et financière des radios en RDC Kinshasa Description : Depuis la libéralisation des fréquences, la pluralité radiophonique est une réalité à Kinshasa. Mais il existe peu de radios communautaires, la majorité sont en effet des radios confessionnelles. Quelles sont les restrictions qui freinent le développpement de radios non-confessionnelles? qu'est-ce qui freine le développement pluraliste qualitatif des radios à Kinshasa?
|
![]() |
| > haut de page |