![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
||
|
L'Institut Panos Paris et le
Global Aids Programme Le programme Global contre le Vih/Sida (Global Aids Program) est mis en œuvre par un réseau de huit Instituts Panos indépendants en Asie, dans les Caraïbes, en Amérique du Nord, en Europe et dans l’est, l’ouest et le sud de l’Afrique. Les huit instituts œuvrent ensemble dans le cadre d’une stratégie commune visant le même objectif, à savoir promouvoir, pour les populations concernées, un renforcement de leur responsabilité, de leur participation et de leur appropriation des réponses apportées aux défis que pose l’expansion de la pandémie. Le programme, mis en œuvre dans 34 pays, bénéficie de plus de deux décennies d’expérience de travail dans le domaine des médias et de la communication et reste pionnier dans le développement d’actions visant à réveiller les consciences, promouvoir le dialogue et stimuler les réponses à apporter aux causes et aux conséquences sociales de la pandémie du Sida, plus particulièrement dans les pays en voie de développement. Pour plus de détails, visiter le site www.panosaids.org . Depuis septembre 2006, l’Institut Panos Paris (IPP) s'associe aux actions du Global Aids Programme, auxquelles collaborent également sept Instituts Panos dans le monde. L’IPP a choisi d’amener les media et les journalistes d’Afrique centrale à couvrir de manière plus professionnelle, régulière et appropriée les questions liées au VIH-Sida. Vih/Sida : le stigmate permanent des guerres Vih/Sida : Séquelle criante et persistante des conflits Le Vih/Sida est incontestablement une des séquelles les plus durables des conflits de la région des Grands Lacs. Il s’y est répandu au rythme des violences sexuelles. D’après l’Onusida, des soldats porteurs du virus violaient les femmes « de l’ennemi » dans le but de les infecter. Dans un contexte où l’épidémie s’est banalisée, le GAP veut approfondir les causes de cette propagation en période de guerre et rappeler l’importance de la vigilance des médias.
Dans une région ravagée par les guerres et particulièrement affectée par le Vih-Sida, la place accordée à la question par les médias est pourtant très faible (une étude de monitoring régional réalisé par l’IPP en 2008 l’a révélé). En période de guerre, cette situation s’aggrave : les questions sanitaires et sociales disparaissent des médias au profit de la couverture des conflits, alors qu’elles nécessitent justement plus de vigilance. Etude de monitoring sur la couverture journalistique du Vih-Sida dans la région des Grands Lacs. Atelier régional de perfectionnement de journalistes à Goma (RDC) du 12 au 16 octobre 2009 Cette rencontre vise à apporter une dimension transnationale à la problématique et à consolider les connaissances des journalistes. A Goma, 12 professionnels provenant de RDC, du Burundi, du Rwanda et de RCA, pourront partager leurs expériences et des réalités communes, dans le but de développer une solidarité professionnelle régionale sur la question de la propagation du Vih en période de conflit. Ils participeront à une séance de formation, accompagnés par des acteurs de terrain (chercheurs, responsables éditoriaux spécialisés sur les questions de santé, médecins, acteurs associatifs) ainsi que par des formateurs spécialisés. Ils effectueront ensuite des reportages conjoints sur place et dans leurs pays d’origine. Ces productions seront diffusées par différents médias et mises en ligne, dans la médiathèque du programme ondes des Grands Lacs. A travers des reportages de qualité, les journalistes peuvent donc donner au Vih-Sida la visibilité nécessaire pour acculer les politiques publiques à prendre en charge l’épidémie, aux populations à se protéger et aux malades à être informés sur les politiques de santé publique. Les 12 journalistes présents à Goma : portraits Etat des lieux dans la région des Grands Lacs La région des Grands Lacs a connu entre 1994 et 2000 les violences parmi
les plus meurtrières de la planète. Le rôle des médias est déterminant, en particulier dans
les zones les plus reculées et auprès des populations les moins éduquées
pour informer sur les différents moyens de prévention, sur l’accès
aux soins. Au Burundi Au Rwanda En République Centrafricaine Le Global Aids Programme a son siège en Haïti Le 1er janvier 2009, le programme global de Panos sur le Vih/Sida (Global Aids Program) a transféré son siège à Haïti et est coordonné par Panos Caraïbes. Ce déménagement reflète la stratégie du programme qui cherche à être au plus près des populations les plus affectées et les plus touchées par la pandémie. Panos GAP Tous les membres du « Global Aids Program » espèrent que cette domiciliation au sein d’un des pays les plus affectés par l’épidémie, en-dehors de l’Afrique sub-saharienne, les aidera à mieux comprendre et à mieux relayer la complexité et les aspects multiples que revêt la nature du Vih et du Sida. Le directeur du Programme Global contre le Vih/Sida (Global Aids Program) reste basé à New Delhi et peut être contacté aux coordonnées suivantes : Panos GAP - Anushree Mishra - GAP Director |
Projets réalisés
|
![]()
|
| > haut de page |